La crise statistique des 42,7 ans
« A 20 ans vous êtes comme une personne entrant dans un immeuble et qui commence à monter les escaliers.
Diplôme, premier travail, voiture, famille, maison… A chaque nouvel étage, d’autres escaliers vous attendent.
Vous montez, montez, montez et, à quarante ans, vous arrivez sur le toit.
C’est alors que, enfin, vous vous arrêtez.
Vous regardez autour de vous.
Et là…
Vous réalisez que vous vous êtes
trompé d’immeuble ! »

C’est alors que la CRISE se déclenche.

À quoi peuvent bien servir les crises ?
Une manière de nous demander, quand notre univers bascule, quelles sont les nouvelles ressources que la crise nous oblige à développer. Et pour cela, je vous propose de vous poser ces cinq questions fondamentales, l’une après l’autre, et y répondre, si possible par écrit, une fois que vous aurez fini de lire cet article :
- À quelle altitude étais-je précédemment et dans quelle direction étais-je poussé ?
- Où suis-je maintenant et quelle est ma direction ? De quoi est-ce que je souffre ?
- Dans quelle direction aimerais-je que ma vie m’emmène ?
- Quelle altitude dois-je atteindre pour cela ? En d’autres mots, quels sont les outils, les ressources, que je n’ai pas encore à ma disposition et que je devrais acquérir grâce à cette crise pour que ma vie prenne une meilleure direction ?
- Quel lest faut-il passer par-dessus bord ? De quelles habitudes, croyances ou perceptions dois-je me débarrasser ?
Les réponses à ces questions nous montreront ce que la situation peut nous enseigner, et de quoi nous avons besoin pour évoluer, en nous-mêmes et vis à vis des autres. Nous parviendrons ainsi à identifier les capacités qui nous manquent, et la crise deviendra le déclencheur pour les acquérir.
Répondre à ces questions fondamentales tout seul n’est pas facile et c’est là qu’intervient le travail d’accompagnement du coach .
A bientôt,
Martial